Quoi ma gueule


Prénom : Jōji
Age : 24 ans

Elève-ingénieur en fin de galère cycle, expat' en Ecosse pour sa dernière année d'études. Passe en général ses matinées dans son pieu, ses après-midi en cours et ses soirées à looser sur l'ordi.

Aime : manger, prendre des bains, le sexe (et si possible les 3 en même temps),
se faire une pizza à 3h du mat, quand ça marche, rire bêtement pour rien.

N'aime pas : le vent du nord, quand ça marche pas, l'assembleur et plus généralement tout ce qui se rapporte au Jeudi matin, les alarmes incendies à 3h du mat (surtout avec la pizza dans le four)

1983 - 1989 : Nara (Japon)
1989 - 2006 : Paris (France)
2006 - 2007 : Edinburgh (UK)
2007 - : ...

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  • : Joji
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  • : 04/01/1983

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Dimanche 5 novembre 2006
Hier j'ai acheté des chaussettes.
Par ptitjoji - Publié dans : Scotland
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Lundi 30 octobre 2006
On dit que les Ecossais sont radins. Ben ça  saute pas vraiment aux yeux... Non, par contre après un mois passé dans les Basses Terres, tu peux commencer à avoir une certitude.

Ils sont paranos.

On s'est dit avec mes gens que l'ancien directeur du campus a du aller en taule à cause d'un incendie. Parce que sinon, 3 tests incendie en 2 semaines, disons que ça fait quand même beaucoup. Surtout quand tu sais que ça peut arriver à n'importe quelle heure, et dans n'importes quelles circonstances. Par exemple, quand t'as rien de chaud à te mettre sous la main. Par exemple, quand il fait 4°C dehors. Par exemple, à 5 heures du mat.

Ca marche comment un test incendie? D'habitude, une vieille madame déclenche l'alarme pendant les cours, on sort et on en profite pour se fumer une clope, on s'arrête en route pour aller pisser un coup, puis au bout de 10 minutes c'est bon on reprend notre vie, on en parle plus et à l'année prochaine. Ca c'est la version en France, à savoir la version soft. Ici c'est plus festif.

D’une, pour ne pas entendre l’alarme il faut soit être sourd, soit dans un rayon de plus d’ 1km de la résidence. Donc que tu sois en train de dormir dans ton lit, en train de te faire ta pizza au four ou bien de faire des trucs dégueu sous la douche, si tu es normalement constitué tu frôles l’infarctus.

Surtout que j’ai perdu une grosse partie de la confiance que j’avais dans les capteurs à incendie. Sans être un pro en la matière, je me disais que ça devait fonctionner genre en repérant le taux de carbone dans l’air ou un truc comme ça... Seulement, aux dires de Ben le Warden d’un côté et des Chinois (qui par définition ont forcément expérimenté des trucs assez crades en cuisine) dans l’autre, semblerait que ça démarre aussi si tu as pas mis ta hotte au-dessus de ta casserole, ou bien si tu passes du spray anti-moustiques ou bien de l’Air Wick dans ta chambre. Bref, des capteurs à incendie qui font aussi capteurs d’eau. Tout faux le jojo.

Ce qui fait que l’alarme, elle se déclenche pas seulement à cause d’un test ou bien d’un vrai incendie. Elle peut aussi démarrer quand tu égouttes tes pâtes. Ou bien quand un blaireau utilise les portes de secours. Et qu’il oublie de refermer la porte. Malgré le bruit. Un gros blaireau, donc.

Ca, c’était pour le côté technique. Maintenant, l’administratif. Et ici comme partout, c’est ça le plus chiant ^^

L’administratif, disé-je, c’est que quand ça sonne tu DOIS sortir, et tu dois sortir VITE. En gros, ils sont une bonne dizaine avec le blouson HWU à regarder si tu mets bien moins de 3 minutes à bouger de là. Et sinon, ils te niquent ta race. Et si tu es pas encore sorti quand ils inspectent les chambres, c’est 50£ d’amende. Et si c’est toi qui as pas égoutté bien au-dessus de l’évier / laissé le four ouvert plus de 3 minutes / éternué trop près du capteur (rayer la mention inutile), 50£ de plus.

Enfin, après le technique et l’administratif, le supplément gratuit : les pompiers. Donc si j’ai bien compris, le tarif c’est un camion pour un test incendie "prévu" (j’ai dit 3 fois en 2 semaines, faut suivre :p), 2 camions quand un mec a fait une connerie dans sa cuisine (hier matin), et 3 quand il y a vraiment un truc qui crame (hier après midi). Dans le monde entier, il y a des millions de pompiers qui se disent qu’ils font un beau métier - et qu’ils ont bien raison. Dans le monde entier, sauf en Ecosse - ou alors ils ont bien tort.

Remarque c’est bien, ça permet de rencontrer du monde. Par contre, vu le prix du paquet de Marlboro ici, c’est un coup à me faire un trou dans le budget si je veux m’en griller une à chaque fois que l’alarme me sort de mon lit. Au moins une nouvelle rassurante, semblerait qu’ici l’hiver il n’y ait pas de neige. Ni de loups.

Sinon, je me suis remis à faire du pain. Pendant 2 ans j’ai pas eu d’accès direct et prolongé à un four, donc ici j’en profite pour réapprendre ce que j’avais appris à l’époque - le seul bon souvenir qui me reste d’une connasse d’ex (dont je me contrefous si elle se reconnaît), qui a fait deux choses de bien en 6 mois : m’apprendre le pain, et puis surtout partir. Donc j’ai recommencé doucement, avec une recette de "pain tout bête" que j’ai du trouver sur un site genre lepainpourlesnuls.com ou quelque chose comme ça... Mais ça revient vite, donc là j’en suis à la baguette, et ça marche plutôt bien ^^

Aujourd’hui j’ai même essayé d’expliquer un peu à un pote qui d'habitude se spécialise plutôt dans les pâtes nature, et à part oublier de mettre la levure et le sel il s’en est assez bien tiré. En plus cette tanche m’a pourri mon pain puisque sa pâte était en dessous dans le four, donc c’est lui qui a pris toute l’eau. Et sans eau, ben ta baguette on dirait un pain de campagne...

Baguette de pain

Ingrédients :

- 500 g de farine
- 1 sachet de 7 g de levure de boulanger (ou 15 g de levure fraîche)
- 30 cl + 2 cuillérées à soupe d'eau tiède
- 10 g de sel

Recette :

- Préparer la levure : la délayer dans un bol avec 2 cuillérées à soupe d'eau tiède et laisser reposer 10 minutes.
- Verser la farine dans un récipient ou sur le plan de travail et y faire un puits.
- Verser l'eau tiède, le sel, et la levure à l'intérieur du puits et mélanger les ingrédients en faisant tomber la farine au centre petit à petit.
- La farine doit être complètement absorbée. Pétrir alors la pâte jusqu'à l'obtention d'une boule compacte.
- Mettre la boule dans un saladier couvert d'un linge humide et laisser lever pendant 1h30, dans une pièce à 25°C environ.
- Remettre alors la pâte sur le plan de travail fariné et pétrir de nouveau pendant 5 minutes pour obtenir une boule lisse.
- Former 2 gros pâtons ou 4 petits.
- Les déposer sur une plaque huilée et farinée, et couvrir d'un linge humide, pour laisser reposer 1 heure.
- Préchauffer le four à 230°C et y déposer un plat rempli d'eau.
- Dessiner des croix au couteau sur chaque pâton.
- Lorsque le four est chaud, insérer la plaque avec les pâtons et laisser cuire 15 à 20 minutes.

Un peu de pub (pour changer) pour le site d’où j’ai tiré la recette : www.lamarmite.com

En plus je pars avec un handicap, depuis quelques temps je fais gaffe à pas faire de connerie dans la cuisine. Vu qu’il me reste 30p pour finir la semaine, j’ai pas les moyens de me faire taper 50£ pour pâtage diurne sur le capteur... Mais bon, je suis à quelques points de compléter le niveau avant de passer au suivant , les croissants.

Sinon, question cours on est passés à la vitesse supérieure, maintenant faut qu’on y aille, et en plus qu’on suive. On savait pas quoi faire pendant nos heures de trou (enfin, quoi faire d’autre qu’aller prendre une bière à l’Union), maintenant je crois qu’on va savoir. Ca me manquait de me frapper la tête contre les murs à force de pas comprendre pourquoi Matlab me plante ma courbe ou bien utilise pas l’échelle que je veux.

Et en plus maintenant va falloir apprendre à programmer une puce en assembleur. Et quand j'y pense, je sais pas pourquoi ça me rappelle cette blague :

C’est un monsieur qui se balade dans la rue, et il voit un mec allongé dans un caniveau, un bras et une jambe arrachés, un couteau dans le ventre, le visage en sang et 4 dents en moins. Alors il s’approche et il demande :
- Oh la la, ça doit vous faire mal?
- non, seulement quand je rigole.

J’ai pas fini de me faire mal.
Par ptitjoji - Publié dans : Scotland
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Dimanche 15 octobre 2006
"Nous partîmes trois, mais sans le moindre renfort nous nous vîmes trois en arrivant au port"

Et on était pas aidé, c'est le cas de le dire. Oui, parce que ce qu'on visait c'était la plage. Depuis l'autre jour où depuis le château j'ai vu la mer et que ça m'avait 'achement donné envie, C'était la grosse mission du week-end. Raté. Et quand tu te tapes une heure de bus pour aller voir du sable et des filles en bikini, tu apprécies moyen de tomber sur des docks et des gros poilus qui sentent le poisson. Et cet enfoiré d'Allemand (Jan si tu me lis... toute façon tu pigeras pas) qui m'avait pourtant dit que c'était bien la station 'Ocean Terminal' . Enfin, disons que quand je disais que c'est ce qu'il me semblait il ne m'a pas contredit. Mais bon quand on est vénère c'est toujours la faute des autres, c'est bien connu. Surtout quand on est Français ^^ Bref, un petit Starbucks et puis s'en va. Pas grave, le parc c'est pas mal non plus.
Je me plains, je me plains, mais si on met ces petites histoires insignifiantes de côté il me reste que je commence à aimer de plus en plus cette ville. J'ai l'habitude de me sentir bien dans des grandes mégalopoles en me faisant agresser par les sons et les lumières, donc j'appréhendais vraiment de passer un an dans une "petite" ville comme Edinburgh. 500 000 habitants dont le quart de retraités (source : Lonely Planet), j'avoue que c'est peut-être un détail pour vous mais pour moi ça voulait dire beaucoup. Sauf que Riccarton est un énorme campus, et que forcément la faune locale fait plutôt partie des trois quarts restants de non-retraités. Donc pas de quoi s'affoler, mes fesses sont entre de bonnes mains.

Heriot-Watt, un grand carrefour communautaire. Entre les Chrétiens Chinois et les Indiens de l'officieux Club Narguilé (d'ailleurs en Inde, Chicha se dit Chicha... je progresse tous les jours :p), on est quelques Français à venir se tailler notre petite place au soleil.

Enfin je dis "quelques", c'est un petit mot. A voir la population des bus un samedi après-midi, c'est une vraie invasion. Avec ça, si l'Entente Cordiale n'en prend pas un sale coup c'est que j'ai vraiment rien compris (ce qui n'est pas impossible non plus ^^).

Et puis je dis aussi "au soleil", qu'est-ce qui me prend de raconter des conneries pareilles. Parce qu'ici il fait de plus en plus froid. Et là tu piges pourquoi l'Ecossais moyen occupe ses journées à manger gras et à soulever des troncs d'arbre (comment ça j'exagère?). Tout simplement, faut se protéger pour passer l'hiver. Donc au menu, poisson frit, poulet frit, et frites... c'est plutôt bon ma foi, et pas cher en plus, mais le Japon me manque un peu quand même. Et aussi, sport. ramer, courir, pédaler, et à partir de demain taper dans la balle. La semaine prochaine c'est la fin du ramadan et donc Ali va pouvoir nous suivre au Sport Centre. (et hop un pense-bête) S'il résiste, lui niquer ses clopes.

Temps de merde. Il va encore pleuvoir, les mouettes volent bas.
Par ptitjoji - Publié dans : Scotland
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Dimanche 8 octobre 2006
Etre un loser, c’est pas aussi simple qu’on peut le croire. Ca se travaille, ça se mérite.

Dans une ville comme Edinburgh, aller dans un pub pour voir un match de foot, quoi de plus naturel, quoi de plus simple, quoi de plus sympathique. Surtout quand la rencontre du jour est Ecosse-France.

Donc nous voilà posés en ce samedi après-midi à une table du haut de la High Street. Pinte de Tennents à la main, il fait presque beau, au loin on entend les cornemuses, à moins que ce ne soient les flics. Au comptoir, le barman prend la télécommande, goodbye l’Afghanistan, goodbye Gordon Brown, and hello to the Glasgow Hampden Park.

Mais au bout de quelques minutes, on commence quand même à se demander qui sont ces mecs en rouge. Et… merde. En fin de compte on a du tomber sur le seul pub du coin tenu par un Anglais (un Ecossais n’aurait jamais fait cet affront à son pays), et ça fait 5 minutes qu’on était sur Angleterre-Macédoine. Comment ça « on s’en fout? » on va le vexer. On bouge de là.

Heureusement, monsieur Anglais n’était pas trop rancunier et nous a indiqué la Victoria Street, straight ahead then first one on your right. Et effectivement, là les Scots savent honorer leur drapeau. L’ambiance est mortelle, de bonnes soirées en perspective. Accoudés aux tables, les clients les yeux rivés sur Vieira qui met la misère à leur défense. La première mi-temps se termine avec deux buts refusés pour la France dont un sur lequel j’ai levé les bras et me suis attiré du même coup de méchants regards. Z’ont l’air de braves gars, mais faut que je me rappelle qu’on est en légère infériorité numérique au sein du pub. A 2 contre 250, va falloir éviter d’aller trop les chercher.

La suite vous savez, les hôtes montrent qu’ils en veulent, de notre côté on fait de la merde et on se prend un but. Et là avec un pub entier qui se lève en hurlant j’ai cru un instant que la guerre avait éclaté. Bon faut pas trop m’en vouloir, déjà que je suis un cardiaque… Les Bleus prennent l’eau, de mon côté j’aurai juste pris quelques décibels. On s’en va sur la pointe des pieds pendant que l’assistance exulte sur Flower of Scotland. Tant pis, on reviendra quand même pour la Saint Patrick

Il commence à se faire tard, et Edinburgh la nuit c’est beau. Autant en profiter pour vérifier que je suis toujours aussi mauvais pour prendre une photo correcte. Mais quand même pas trop s’attarder dehors, parce qu’il fait pas chaud. Et encore, on est en octobre donc j’ai intérêt à m’habituer vite à ce fucking vent du nord, sinon l’hiver risque de me niquer ma race.

Une semaine s’est écoulée depuis mon arrivée. L’inscription s’est très bien passée. Organisation impeccable, il y en a qui pourraient prendre exemple. Par contre c’est toujours pas réglé pour la bourse, et je dois encore régler les 300£ d’avance pour ma chambre.

Je n’étais pas allé en cours depuis un an alors forcément, même 15 heures par semaine c’est fatiguant. Mais restons vigilants, le Gang des Indiens veille au grain et profitera de la première occasion pour nous mettre à terre. Quand tu vois les premiers cours de mise à niveau, déjà qu’ils sont largement au-dessus pour le C++, et si on fait pas gaffe même pour le Digital Systems où apparemment ils pigent rien, dans deux semaines ils nous passent devant. "Quand tu vois comment ils bossent tous les soirs et comment nous de notre côté on en fout pas une, je comprends pourquoi Hewlett-Packard ils délocalisent" merci Florian ^^

Bref, maintenant les choses sérieuses commencent, faut que je m’y mette.
Par ptitjoji - Publié dans : Scotland
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Dimanche 1 octobre 2006
La St. Andrews Cross flotte à l'horizon. Welcome to Auld Reekie a.k.a. Edinburgh. GMT 8.15AM, et bien évidemment que j'ai pas dormi la veille. "Tête dans le cul" est un doux euphémisme.

Et dire qu'au départ j'envisageais de prendre le car. Evidemment moins cher, mais il est un temps où le temps est un luxe d'une valeur inestimable: par exemple, quand on se balade avec 50KG de bagages sur le dos. Alors pour une fois je fais le riche, donc Air France (Beauvais-Glasgow en Ryanair, j'attendrai Noël) et en moins de deux heures c'est réglé.

Idée reçue n°1 : "ça a l'air tout petit c'te ville, même pas 500 000 habitants... léger pour une capitale"
Idée reçue n°2 : "Ils ont tous un accent de bâtard. Je le sais, j'ai vu Trainspotting 3 fois"

Je ne reste guère longtemps dans l'expectative.

Une fois les récupéré les bagages et passé la douane, la première chose que je fais est forcément d'aller me prendre un café - je ne dirai pas que celui dans l'avion était dégueu... bon ok, il était à s'ouvrir les veines. Bref me v'la devant le Costa Café, excuse me one coffee please, un peu excité comme un gamin de claquer mes premieres livres sterling.

- Chmol o ladg?
- Ben...

C'est de ma faute, j'aurais du me préparer.

Après mon café ladg (of course because very soif, very crevette) je découvre le reste de l'aéroport. 200 mètres plus loin, je finis de découvrir le reste de l'aéroport. C'est tout? apparemment, oui. Donc pour résumer : 2 Costa Cafés, 1 kiosque à journaux, 5 téléphones, 1 arrêt de bus, 200 taxis qui à vue d'oeil ont connu la Révolution Industrielle, 50 bornes internet (1£=10min), environ 150 hôtesses et 150 chapeaux période Mary Poppins / Dick Van Dyke, une machine à sous (enfin je crois), 3 guichets de change (enfin je crois), 2 flics (enfin je crois). J'avais lu que l'aéroport était seulement à 8 miles de la ville. "Cool, mais ça pose pas de problèmes à cause de la pollution?" m'étais-je inquiété. Pour ce machin à peine plus grand que la Gare d'Austerlitz, je me dis qu'y a des fois je me fais du souci pour rien."Just a spoonful of sugar helps the medicine go down...♪ "

Une chose pas mal du tout est que l'Heriot-Watt University (à savoir, la raison de ma présence à un tel niveau de latitude) est juste à côté, 10 minutes en taxi (j'ai dit qu'aujourd'hui je faisais le riche, merci de suivre). Et à l'aéroport j'ai récupéré les horaires des bus desservant le campus, donc même pas arrivé me voilà déja paré, cool j'aime bien ça me change.

Une fois dans la place, je galère un peu avec mes p#%! de bagages. Mais le temps de récupérer ma clé et de trouver ma chambre, et après une bonne douche c'est oublié. La chambre est sympa, la vue est géniale, j'ai mon Nescafé (au royaume des aveugles...) et dehors il y a des mouettes. Je suis là pour un an et je compte en profiter. Le Japon me manque, mais j'y retournerai très vite, et d'ici là ma vie sera belle si je m'en donne les moyens. "Choose life, choose a starter home"...
Lord Home Hall #1.17 - Riccarton Campus
Heriot-Watt University
Edinburgh EH14 4AS
UK
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Par ptitjoji - Publié dans : Scotland
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